Qu'est ce qui m'arrive? Je dérive

Qu'est ce qui m'arrive? Je dérive
Il a promis, Charlie. Il a promis d'être désarmé, ramené à sa triste vérité, fatalité non-perdue. L'emblème du ciel vole au creux de ceux qui poussent l'autre au seuil du bord. Il tombe Charlie, il se ramasse la gueule contre le pavé mal engendré. Il a mal de voir mon coeur désemparé, terrifié d'une passion inachevée des murmures inattendus des accents dénudés. Il a promis, Charlie. Il m'a donné sa veste à la sortie des planches comme si j'avais pas assez de hanches pour me réchauffer. Il dort, il n'étonne plus personne, il a son cendrier à moitié vidé sur son planché ciré du seizième. Tu sais le Charlie, au pull ralph lauren, au lucky sans compter. La bouteille de champagne était bonne que je me souvienne, elle me brûle comme tous les champagnes dans ma trachée mal formée.

Il est l'heure d'aller réviser dit Charlie, d'aller coucher (se).
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 12 novembre 2009 18:55

HEUREUX

C'est pas triste c'est pas gai. C'est le pêché d'oublier. Ils pensent tous que la résolution des corps imparfaits leur permettront d'oublier leurs bourrelets. Piètre erreur. Elle pleure quand il part. Il est en retard quand elle l'attend. C'est à uni sens mais c'est puissant alors elle se déshabille. Elle est facile. C 'est pas triste, c'est pas gai. c'est aussi noir que du lait. Aussi blanc que la statue de la liberté. Tu penses, tu oublies. Tu te souviens, tu guéris. Un humain c'est con, dans le fond.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 08 novembre 2009 07:24

Le futur Proche

La fille du directeur a tous les droits, elle peut garder son casque relié à son magnifique casque audio dans le hall. Elle peut appeler son petit ami Charles-Henry aussi riche que Sarkozy. Elle répond aux professeurs, elle les dresse. Elle passe devant tous les élèves à la cantine. Oui, elle n'aime guère attendre. Elle a tous les amis qu'elle désire et les jette quand ça lui chante. Elle n'a que des bonnes notes et obtient les félicitations tous les trimestres. Pourtant elle n'en branle pas une. Elle a toujours les bonnes chaussures assorties au bon sac et au foulard. Elle est toujours bien coiffé, d'ailleurs ses cheveux sont beaux et soigneux.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 22 septembre 2009 13:12

Modifié le mercredi 23 septembre 2009 08:55

Comme la France mon prénom fait référence, agenoux tu pousses le cri de la femme fatiguée d'avoir passé le balai. Car tout le monde est dépassé. Même Jesus Christ se fait vieux. Ciel rendez la moi.

Comme la France mon prénom fait référence, agenoux tu pousses le cri de la femme fatiguée d'avoir passé le balai. Car tout le monde est dépassé. Même Jesus Christ se fait vieux. Ciel rendez la moi.
M_____lA_l____R____l_I_____lA_l____N_l____N____l_E

Avec son air fugace, il m'attrape.

Je corrige mon texte, écris sous la pression des sentiments insalubres.


Je vais entreprendre une ablution de mon esprit. Il faut cesser. Le rédempteur de ma peine viendra. Calfeutrant les calissons du mécène, j'attends. Le poids est douloureux, fracassant et inéchangeable. Oserai-tu penser que je n'ai pas essayé? Même l'artère coronaire, même le fémur, même l'omoplate; je te jure j'ai essayé.

Je te narine, tu me cheveux, je te respire, tu me touches, je te pieds, je te yeux, tu me bouches, tu me souris, je te mains, je te cou, tu me mains à nouveaux .


Un coups de vent et tout ce casse la gueule

# Posté le jeudi 03 septembre 2009 04:29

Modifié le vendredi 11 septembre 2009 20:02

Le rouge de la fraise se transformerait il en rose? OGM

L'estrade s'effondre sous la diligence impériale des scénaristes appliqués. L'école brûle et l'abnégation de ces survivants se fait ressentir.
Il est comme un gaz méphitique, il donne des maux de tête.


Ecoute,
Elle s'appelle Charlotte, je la hais sans la connaitre, triste de moi. D'ailleurs l'idée de l'appercevoir un jour dans une rue me donne la gerbe, voir le tournis. Je suis fermée d'esprit, direz vous. Soit, hélas à chaque fois qu'il prononce avec attention et préciosité son putain de prénom de fille à demi-riche à demi-pute, j'ai mal aux oreilles, à la tête et au coeur. ça passera, c'est comme la Grippe A ou le sida? J'ai plus qu'à partir au Montescrito sur les champs élysées.





Je me fous du vent qui vient qui va, je me fous de la vie qui finit ou pas, je me fous de tes histoires de cinglés, je me fous qu'il pleuve par le toit. Je me fous du malheur, du bonheur de la joie et de tout ce temps qui s'en va. Je me fous des chansons tristes des clés qui ouvrent des serrures. Je me fous de la vie qui glisse. Je me fous de la terre refermée, Je me fous du karma des étoiles . Du soleil déglingué et des jours sans lendemains
Je me fous du chagrin
Le rouge de la fraise se transformerait il en rose? OGM
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 23 août 2009 10:44

Modifié le jeudi 03 septembre 2009 04:25

Le découvrir me couvrir et s'ouvrir jusqu'à en mourir de plaisir.

Le découvrir me couvrir et s'ouvrir jusqu'à en mourir de plaisir.
Je n'ai jamais vraiment su te connaitre et faire résonner les syllabes de ton nom sur mon palais. Comme quelques vers en prose issus de cahiers minés par la cendre des cigarettes abandonnées que les autres ont consumé. J'aurais voulu te dire trois mots. Doux et violents, comme trois coups dans le c½ur. Aujourd'hui, je peux dire et avec certitude que j'ai tout perdu, toi et mes rêves insolubles. Il ne me reste plus que le temps à balancer par les fenêtres. Mais aussi le tabac, les livres, les mots creux, mes draps soyeux, le faux silence de Paris, les orchidées bientôt fanées sur le balcon, les paroles en l'air. Des choses inutiles, un bordel ascensionnel. Le mal de toi. L'oubli. J'aurais voulu te garder encore, que l'on tue l'ennui à deux, que tu m'appartiennes. Demain je t'oublierai ainsi que les méandres de mes souvenirs. Demain.

















Demain
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 21 août 2009 20:04

ça s'écroule tu succombes sous les décombres

ça s'écroule tu succombes sous les décombres
ça s'écroule, on roule et croule sous les dettes. La crise économique est difficile assure mon prof d'Art dramatique. Vive la république assure mon grand père à moitié par terre. Papa a trop d'argent, j'en abuse. La démesure de ne plus mesurer la valeur des choses. Autant vivre avant de passer par la case départ, repartir d'un bon pied. T'en a marre de ta vie dorée? Des choses faciles et trop aisées? Paris est ainsi, j'essaye de déculpabiliser en donnant 10 centimes au premier mendiant que je croiserai dans Paris?

Non, on est tous des radins, tous des gens malhonnêtes.









Maladie maladive des malheureux malhonnêtes


# Posté le jeudi 20 août 2009 06:43

Modifié le vendredi 21 août 2009 20:09